l'homme, ses religions et Dieu

Commençons par une illustration. Sur l'île Saint-Laurent à Chalon-sur-Saône, il y a la «rue de Strasbourg», une rue longue d'environ 150 mètres et dans laquelle se trouve une vingtaine de restaurants. Chaque chef y met du sien pour présenter des plats alléchants : l'un propose une cuisine traditionnelle régionale, l'autre une cuisine aux saveurs orientales, un autre se spécialise dans des plats rapides à emporter...
Pourtant, malgré les différences, tous les chefs font appel aux mêmes ingrédients de base : eau, lait, sel, épices, légumes, fruits, viandes... mais chaque chef prépare, assaisonne et cuisine à sa façon pour présenter une carte qui attire le client.

Quand on observe les religions, c'est un peu la même chose. On y trouve une grande variété, chaque courant de pensée cherchant à attirer en son sein des adeptes à la recherche de réponses pour combler un vide. Les uns parlent de la nécessité d'accomplir certains rites, les autres parlent de suivre un mode de vie donné, et d'autres enfin mettent en avant certaines expériences plus ou moins mystiques.

Mais toutes ces religions font appel au même ingrédient de base : l'homme, avec sa capacité à faire quelque chose pour gagner la faveur de Dieu, pour atteindre un sommet spirituel ou découvrir la paix intérieure...

Mais à côté de toutes ces recherches humaines s'élève une autre voix : Dieu parle et révèle qu'il est impossible à l'homme de gagner sa faveur par les œuvres. «Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3:23). Depuis la désobéissance d'Adam, l'homme est séparé de Dieu, et il ne peut retrouver la communion avec son Créateur par ses propres efforts. Par sa désobéissance, l'homme a offensé Dieu. «Le salaire du péché, c'est la mort» (Romains 6:23). L'homme est spirituellement mort, séparé de Dieu, n'ayant aucun désir pour Dieu, ni aucune capacité de retrouver la communion qu'il avait avec Lui lors de sa création.
Et pourtant, dès le Jardin d'Eden, Dieu montre que la réconciliation entre l'homme et son Créateur est possible, mais elle n'est que par grâce : c'est Dieu qui habille Adam et Eve d'un vêtement de peaux, ce qui implique un sacrifice. Et tout au long de l'Ancien Testament, les sacrifices d'animaux ne sont là que pour souligner qu'il faut un sacrifice parfait pour satisfaire la justice de Dieu : l'homme a désobéi, c'est donc l'homme qui doit payer le prix.

Et c'est pour cela que Jésus est venu. Il est l'homme parfait, sans un seul péché. Sa conception souligne qu'il n'a pas hérité du péché de l'homme. Il vit de façon parfaite, et donne sa vie en sacrifice pour payer la rançon exigée par la justice de Dieu. Il ne meurt pas pour ses péchés (puisqu'il n'en a pas), mais il prend sur lui les péchés de ceux qui croient en lui, et subit la colère de Dieu à leur place, en tant que leur Substitut.

Dieu peut ainsi être réconcilié avec ses créatures, mais uniquement en Jésus-Christ qui a satisfait les exigences de la justice de Dieu. Ceux qui se confient en Jésus-Christ sont réconciliés avec Dieu, ils ont la paix avec lui, sont adoptés dans sa famille, et deviennent ses enfants. Ceux qui ne se confient pas en Jésus-Christ se dirigent vers ce jour où ils devront se tenir devant Dieu sans Substitut, subir sa colère sainte et juste, et cela pour l'éternité.

«Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.» (Ephésiens 2 v 8-9)

Si le salut ne vient pas de vos œuvres, alors ne mettez pas votre confiance dans un système, qu'il soit religieux ou philosophique, mais lisez la Bible, écoutez le message de l'Évangile, et considérez Jésus-Christ, le seul Sauveur que Dieu a donné au monde.

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